Appui aux relations sociales : le dispositif Areso pour vous accompagner

Publié le 02/12/2020

Porté par le réseau Anact-Aract et financé par le Ministère du Travail, Areso est le dispositif au service des entreprises souhaitant améliorer la qualité et l'efficacité de leurs relations sociales.

Pour qui ?

Toute entreprise, tout secteur (privé et publique).
 

Pourquoi ?

Pour sortir d’impasses relationnelles et restaurer la capacité des acteurs à se parler (ex : conflit ouvert au sein des IRP, rupture des relations professionnelles…).

Pour éviter la dégradation des relations et l’émergence de conflits dès les premiers signaux de tensions (ex : clans, méfiance, rumeurs, non-dits...).
 

Comment ?

Grâce à une prise en charge partielle du coût de l’intervention par les pouvoirs publics, le tarif varie selon la taille et le statut privé ou public de l’entreprise.

Les accompagnements sont menés par des facilitateurs, un binôme d’intervenants experts. Ils nécessitent l’accord de la direction et des représentants du personnel. Formés aux relations sociales, ces facilitateurs (chargés de mission de l’Aract, consultants, agents des Services du travail) adoptent une position équidistante vis-à-vis des différentes parties prenantes.

Concrètement, selon la situation de l'entreprise, l'intervention d'un binôme de facilitateurs (chargé.e de mission Anact-Aract, consultant.e indépendant.e ou agent des services du travail) peut prendre deux formes :
    •    Un accompagnement d'appui aux relations sociales dont la durée peut varier de 3 à 12 mois selon le besoin et le contexte.
    •    Une action de formation associant représentants du personnel et direction.

Les 6 principes d'Areso
Le travail des binômes de facilitateurs visent à permettre aux acteurs d'entreprise de se parler en confiance, et d'entrer dans une dynamique de dialogue constructive. Dans ce but, ils partagent les principes déontologiques suivants :

  1. La liberté des parties : les acteurs de l’entreprise sont libres de participer et de s’engager ou non dans la démarche Areso.

  2. L’adhésion des parties : la démarche n'est possible que si les acteurs s’impliquent et s’engagent sincèrement à contribuer à l’amélioration des relations sociales.

  3. La responsabilité : l’intervenant-facilitateur est responsable de la forme et de la dynamique ; les parties sont responsables du fond.

  4. La neutralité : l’intervenant-facilitateur ne donne pas d’avis sur le contenu des discussions et débats.

  5. L’impartialité : l’intervenant-facilitateur ne prend partie pour aucune des parties.

  6. La confidentialité : l’intervenant-facilitateur ne divulgue pas les données sensibles auxquelles il a accès.

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